Phase diagram of gelatine-polyuronate colloids: its application for microencapsulation and not only
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Chimie anorganică (163)
SM ISO690:2012
BAERLE, Alexei; DIMOVA, Olga; URUMOGLOVA, Irina; TATAROV, Pavel; ZADOROJNAI, Larisa. Phase diagram of gelatine-polyuronate colloids: its application for microencapsulation and not only. In: Chemistry Journal of Moldova. 2016, nr. 1(11), pp. 97-105. ISSN 1857-1727.
10.19261/cjm.2016.11(1).13
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Chemistry Journal of Moldova
Numărul 1(11) / 2016 / ISSN 1857-1727 /ISSNe 2345-1688

Phase diagram of gelatine-polyuronate colloids: its application for microencapsulation and not only

CZU: 546.06
DOI: 10.19261/cjm.2016.11(1).13
Pag. 97-105

Baerle Alexei, Dimova Olga, Urumoglova Irina, Tatarov Pavel, Zadorojnai Larisa
 
Technical University of Moldova
 
Disponibil în IBN: 12 iulie 2016


Rezumat

Phase state and the charge of colloidal particles in the gelatine-polyuronate system were studied. A method for comparative evaluation of molecular weight of colloids by means of viscosimetric measurements and electrophoresis was developed. It is shown that the Diagram {Phase state = f (composition, pH)} contains six welldefi ned regions. The diagram explains and predicts the behaviour of protein-polysaccharide colloids, which are included in beverages or forms the shells of oil-containing microcapsules.

Cuvinte-cheie
protein-polysaccharides, electrokinetic potential, microcapsules,

colloids, phase diagram

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<dc:creator>Şişcanu, E.</dc:creator>
<dc:date>2006-12-01</dc:date>
<dc:description xml:lang='fr'>L‟énérgie et l‟intrasigéance avec lesquelles le gouvernement soviétique a formulé, en 1940, ses prétentions danubiennes, en reprenant la politique tradionnelle de la Russie, dans ses actions, par le Traité de Paris, après la Guerre de la Crimée, ont une signification qui déborde les rapports de voisinage soviéto-roumains.Le début de la deuxième guerre mondiale a détruit toute solidarité européenne. L‟annexion de la Bessarabie, par les Soviétiques, en 1940, avec le prix des sacrifices insignifiants, a reveillé les vieilles traditions d „expansion impérialiste et a fait que l‟Union Soviétique s‟assume ses intérets pour les régions danubiennes. Devenant Etat danubien, l‟Union des Républiques Soviétiques Socialistes insistera sur la création d‟une commission mixte soviéto-roumaine, à Moscou, qui devait préciser les frontières entre l‟Union Soviétique et la Roumanie, y inclus le secteur danubien. Même au début, la délégation soviétique a présenté ses prétentions territoriales, en ignorant la vieille frontière existente entre la Roumanie et la Russie après le Congrès de paix de Berlin (1878). En invoquant de différentes motivations, la délégation soviétique essayait de déplacer la frontière au sud, en annexant de nouveaux territoires. Aucune barrière dérrangeante n‟existait plus pour la Russie dans sa voie d‟expansion que la Commission Européenne, par son caractère vaste, international, qui assurait non seulement l‟ordre et la liberté de navigation sur le Danube, mais aussi l‟expansion de la Russie ; la nouvelle Commission formée seulement par les Etats riverrains et l‟Italie, comme l‟U.R.S.S. proposait, offrait à la Russie la main libre sur le Danube et son présence jusqu‟à Bratislave. C‟est pourquoi le problème de la navigation et de la frontière sur le Danule n‟était pas seulement le problème de la Roumanie et de l‟Union Soviétique, mais de touts les Etats européens, dont le soutien demandait la Roumanie. Pour atteindre ses intérets sur le Danube, les armées soviétiques ont occupé le 26 octobre les îles qui constituaient le litige : le Salangic, le Petit Daler, le Grand Daler, le Maican, (la Mussure, île sans nom ; occupée le 5 novembre) des territoires roumains conquierts, sauf ceux prévus par la décision soviétique de 26 juin 1940. Des événements qui se sont produit à la veille et pendant la Conférence de Bucarest sur les problèmes du Danube. La Conférence s‟est trouvé dans l‟impasse à cause des prétentions soviétiques. Les événements se sont précipités ainsi qu‟au printemps de 1941 Visinski a exprimé le désir du gouvernement soviétique de terminer les travails pour délimiter la ligne de démarcation, il s‟agissait plus particulièrement, du Danube.
La position de la Roumanie était exprimée en faveur des frontières historiques de la Bessarabie avant le 1918, fixées par le Traité de Berlin de 1878. Même que la partie soviétique était celle qui avait demandé la reprise des négotiations roumaines-soviétiques, elle les avait trainées. En fait, on ne peut pas parler des négotiations, car la position occupée par les Soviétiques était difficile et manquée de compromis. La partie soviétique pressait, par de différentes méthodes, la partie roumaine pour accepter la ligne marquée par elle, qui comprenait aussi les nouveaux territoires occupés. Ainsi, dans la période de juin 1940-juillet 1941, la question danubienne était l‟une des problèmes les plus abordés dans les relations soviéto-roumaines ; question qui impliquait la participation de plusieurs Etats et le changement du régime danubien. L‟Union Soviétique, comme la Russie Tzariste à l‟époque moderne, utilisait de diférentes méthodes pour réaliser ses intérets aux régions danubiennes : dès, les pressions politiques, diplomatiques, jusqu‟aux actions militaires, en finissant avec l‟occupation des iles disputées. La Conférence de Bucarest ayant le but de resoudre le problème danubien, entrée en impasse, n‟a pas pu adopter un nouveau régime du Danube, les Commissions Danubiennes n‟ont pas été annulées, comme on voulait, le problème des régions danubiennes devait etre résolu après la guerre.</dc:description>
<dc:source>Analele Ştiinţifice ale Universităţii de Stat "Bogdan Petriceicu Hasdeu" din Cahul  (2) 53-62</dc:source>
<dc:title>Chestiunea gurilor Dunării (1940-1941)</dc:title>
<dc:type>info:eu-repo/semantics/article</dc:type>
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